MARTINEAU-2

M Martineau, traître à la Nation!

Il y a quelque mois, j’ai lu avec consternation la chronique de Richard Martineau dans le Journal concernant le nouveau cours d’éthique et de culture religieuse au Québec.

M. Martineau, face au débat incessant sur le rôle de la spiritualité dans notre société postmoderne, s’est tourné vers la solution la plus simple : éradiquez toute mention de Dieu dans nos écoles!

Depuis la Révolution tranquille, les agents de l’athéisme et du laïcisme essayent à tout prix de remplacer par autre chose le pilier crucial de la foi pour notre nation : d’abord par l’État et l’étatisme, puis par la souveraineté-association. Suite aux événements de mai 1980, les gens du Québec se sont tournés davantage vers la poursuite du bien-être matériel, jusqu’à ce que la récession de 1990 arrive et que le débat sur l’affichage public se pointe le nez à Montréal. Tout d’un coup, la langue à elle seule allait nous sauver. Ensuite a suivi une autre poussée de ferveur souverainiste, suivie par l’épuisement post référendaire de 1995, où on s’est tourné tout d’un coup vers la langue et…. la culture!

Voilà la nouvelle vache sacrée où nous pouvions canaliser nos instincts de survivance et d’identité spirituelle. Jusqu’au moment où, inévitablement nous avons dû faire face à l’incontournable réalité de notre existence nationale : Nous sommes une Nation de francophones catholiques romains! On ne peut pas séparer la langue française et la foi catholique sans perdre un pan entier de notre identité.

Monseigneur LaFlèche a dit, je crois, que « La langue est la gardienne de la foi ». On pourrait facilement inverser cet adage et dire « La foi est la gardienne de la langue! ». N’oublions pas que la devise de notre Nation est « Je me souviens ». Ce n’est pas seulement une question de langue et de culture, mais aussi de la foi qui a été illustrée par des pionnières comme Jeanne Mance, Marie de l’Incarnation, Catherine de Longpré, ces femmes qui, contre d’immenses obstacles, ont su bâtir les premières institutions de santé et d’éducation dans notre pays.

Parler de Dieu dans nos écoles, c’est parler des racines même d’une civilisation qui, par la grâce de Dieu, est venue s’implanter en Amérique et perdure encore aujourd’hui.

Le clergé du Québec, dans un partenariat d’intérêt, s’est allié à la Couronne anglaise pour protéger le Canada français contre la menace d’annexion républicaine de nos « amis » du Sud. Que serait devenu notre nation si nous avions succombé a la tentation républicaine de Papineau et de ses Patriotes? Nous aurions probablement été dévorés depuis longtemps et le français en Amérique ne serait plus que chose du passé.

Nous avons une énorme dette de gratitude envers notre foi, qui continue d’être une source d’inspiration et de réconfort pour des millions de Québécois et de Québécoises. Un plus grand nombre d’entre nous pourrait encore jouir de sa lumière si nous avions la chance de la connaître des notre enfance. Alors, JE ME SOUVIENS des trois grands piliers de la Nation : langue, culture, et FOI!

Advertisements
Posted in Uncategorized

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: